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adminsi2s2016

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Les 3es Rencontres de l’IRES et de l’ISST étaient consacrées à la valorisation de l’expérience syndicale. 

Les récentes réformes législatives ouvrent la voie à une prise en compte, déjà réalisée par certains accords collectifs, des compétences liées au mandat syndical. Pour les militants ayant exercé des fonctions de représentation des travailleurs, cela permet d’accéder à d’autres emplois, à d’autres responsabilités dans leur entreprise ou ailleurs. Comment se construit cette reconnaissance ? Quels sont les moyens mis à la disposition des militants ? de l’organisation syndicale ? Cette reconnaissance contribue-t-elle à transformer la nature de l’engagement syndical ?

Ces rencontres associaient chercheurs, universitaires, responsables syndicaux et praticiens de la formation afin d’échanger et de débattre sur les trajectoires au sein de l’organisation syndicale et les parcours après le syndicalisme.

Présentations à télécharger :

Certification relative aux compétences acquises dans l’exercice d’un mandat de représentant du personnel ou d’un mandat syndical (AFPA)

De l'usage de la formation syndicale CGT-FO : Analyse croisée des parcours de formation (Mario Correia, Stéphanie Moullet)

L’engagement syndical des jeunes : résultats d’une enquête (Marcus Kahmann)

Présentation de l'étude "La valorisation des acquis de l’expérience syndicale" (Emmanuelle Chabbert, Frédéric Rey)

Synthèse de l'étude "La valorisation des acquis de l’expérience syndicale"

Réalités du dialogue social - Intervention de Lydia Brovelli

Discrimination syndicale et reconnaissance des parcours syndicaux : Les deux faces du dialogue social à la française ? (Jean-Michel Denis)

Intervention de Philippe Detrez (CGT)

L'accord de branche sur les porteurs de mandats (Thierry Franchi)

Contributions de Pascale Lukas (Irefe-CFDT)

Intervention de Thierry Trefert (CFDT)

 

 

13 juin 2019 - 9:30 17:30 à ISST, Bourg-La-Reine

Programme

9:30 accueil-café

10:00 : Ouverture : Valérie WALIGORA, Présidente du Conseil d’administration de l’ISST et Franck MIKULA, Président de l’Ires

10:15-12 :15 Session 1 - Nouvelles formes d’engagement, nouvelles formes de reconnaissance par le syndicat ?
Animation : Jérôme GAUTIE, Paris I 
• Jeunes et mouvement syndical. Trajectoire d’engagements : Marcus KAHMANN, Ires
• De l’usage de la formation syndicale CGT-FO : analyse croisée des parcours de formation Mario CORREIA, AMU
Interventions d’acteurs
• Identifier et écrire ses compétences : Anne MULLER (ISST)
• Brahim MESSAOUDEN, chargé de mission VAE, FO
• Le Mandascop. : Lydia BROVELLI (Membre du Bureau de Réalités du dialogue social)

14:00-15:30: Session 2 – Les enjeux de la reconnaissance de l’expérience syndicale
Animation : Catherine VINCENT, IRES 
• La valorisation des acquis de l’expérience syndicale : Frédéric REY (CNAM-Lise) et Emmanuelle CHABBERT (Conseil en mobilité professionnelle) 
• Discrimination syndicale et reconnaissance des parcours syndicaux : les deux faces du dialogue social à la française : Jean-Michel DENIS (Université Paris Est Marne la Vallée)
Interventions d’acteurs 
• Pascale LUKAS, Irefe-CFDT 
• Thierry FANCHI, CGT 
• Josette RAYNAUD, FO 
• Arnaud BOSSARD, CFE-CGC

15:45- 17:15 Session 3 - Perspectives d’évolution de la valorisation des acquis
Animation : Jean-Marie PERNOT, Ires
• Le dispositif de certification relative aux compétences acquises dans l’exercice d’un mandat de représentant du personnel ou d’un mandat syndical – Alain ADELISE, AFPA
• La reconnaissance de l’engagement syndical : vers une professionnalisation des mandats ? Nicole MAGGI-GERMAIN - ISST, PARIS I 
Interventions d’acteurs 
• Philippe DETREZ, CGT
• Thierry TREFERT, CFDT

17 :15 Clôture


Etudes de l’Agence d’objectifs à consulter
• Jeunes et mouvement syndical. Trajectoire d’engagements . Sophie BEROUD, Fanny CHARTIER, Camille DUPUY, Marcus KAHMANN, Karel YON 
• La valorisation des acquis de l’expérience syndicale. Emmanuelle Chabert et Frédéric Rey, pour la CFTC 
• Discrimination syndicale et reconnaissance des parcours syndicaux : les deux faces du dialogue social à la Française. Vincent-Arnaud CHAPPE, Jean-Michel DENIS, Cécile GUILLAUME, Sophie POCHIC du Centre Maurice HALBWACHS - Ecole normale supérieur 
• De l’usage de la formation syndicale CGT-FO : analyse croisée des parcours de formation. Mario CORREIA et Stéphanie MOULLET, Amu, Cnrs, Lest, Irt

Participation d’Odile Chagny au débat organisé à Sciences-Po par #leplusimportant. Avec Stefano Scarpetta (OCDE), Sofia Fernandes (Institut Jacques Delors), Daniel Lenoir (#leplusimportant).

Participation d’Odile Chagny à la Table ronde thecamp à l’OCDE le 20 mai. Avec Catherine Gall (Directrice générale thecamp), Mathilde Gardien, co-directrice de Marseille Solutions)

À l'occasion des élections européennes et du Congrès de la Confédération européenne des syndicats, ce numéro spécial de La Revue de l’IRES s’interroge sur les perspectives de l’Europe sociale. En effet, la dimension sociale de l’Union comme contrepoint des dimensions économique et monétaire, pourtant très présente dans les discours, semble inachevée. C’est le constat qui ressort des contributions de ce numéro spécial.
Ce numéro de La Revue de l’IRES invite donc à réexaminer, dans une perspective pluridisciplinaire, l’évolution des défis et des enjeux du dialogue social européen, ainsi que le rôle que peuvent endosser les organisations syndicales pour défendre et peser sur le modèle social européen, et, in fine, produire des droits sociaux pour les travailleurs.
Pour ce faire, l’introduction du numéro resitue dans une perspective historique l’évolution des stratégies des acteurs économiques, sociaux et politiques dans leurs tentatives de construction et de consolidation d’une dimension sociale européenne. Deux articles se focalisent ensuite sur le rôle que les acteurs peuvent jouer, à travers la négociation collective interprofessionnelle et sectorielle, pour renforcer la dimension sociale européenne. Deux autres contributions posent la question de l’effectivité du droit social européen. La première s’interroge sur sa portée en termes de production de droits sociaux pour les travailleurs, la seconde sur l’effectivité des droits de participation des travailleurs dans les entreprises transnationales européennes. Le dernier article porte sur la Confédération européenne des syndicats (CES) et sur la façon dont elle parvient (ou pas) à peser sur la dimension sociale européenne ; il invite à repenser le mouvement syndical européen comme un réseau constitué d’autres organisations et mouvements transnationaux et au sein duquel la CES aurait un rôle stratégique à jouer.
Ce numéro se base sur des contributions présentées en novembre 2017 lors du colloque annuel de l’Institut des sciences sociales du travail de l’Ouest (ISSTO, Université Rennes 2), « Le syndicalisme face à l’Europe sociale ».

Sommaire :

Avant-propos (Noélie DELAHAIE et Stéphanie LE CAM)

L’Europe sociale : quelles politiques, quels modèles, quels syndicalismes ? (Jacques FREYSSINET)

État des lieux de la négociation collective européenne au niveau interprofessionnel. Entre construction et menaces systémiques (Frédérique MICHÉA)

Le dialogue social européen et les ambivalences de l’Europe sociale « triple A » (Christophe DEGRYSE)

État des lieux de l’Europe sociale (Sophie GARNIER)

Les droits de participation des travailleurs dans les entreprises transnationales européennes, un droit européen inachevé (Josépha DIRRINGER)

Agir syndicalement en Europe. La CES, un espace pour l’action collective ? (Jean-Marie PERNOT)

Télécharger le numéro complet

English Abstracts

On en parle :

Qu'est-ce que l'Europe sociale ? Un article d'Actuel CE

 

 

mardi, 14 mai 2019 12:39

English Abstracts

Social Europe: what policies, what models, what trade unionism?

Jacques FREYSSINET

The terms of social Europe, like those of the European social model and European social dialogue, have sparked inexhaustible controversies. Social Europe has highlighted contradictions, first between community institutions and member states, secondly between the various member states themselves, and finally – and above all – between management and the unions. Conflicts, alliances, and compromises involving multiple stakeholders have engendered a historical pattern consisting of periods of optimism and diagnoses of exhaustion. Such discontinuities come with a gradual sedimentation of institutions and norms, prompting an exploration of what makes Europe’s social model unique. Confronted with these developments, unions have slowly, and sometimes contentiously, changed the definition of their strategies and of how a Europe-wide stakeholder union should be built.

Overview of European interprofessional collective bargaining

From construction to systemic threats

Frédérique MICHÉA

The article offers an overview of the European interprofessional social dialogue. In procedural terms, the mechanisms of the dialogue set out in treaties have given social partners solid guarantees allowing them to express their interests within the Union’s judicial system. In terms of content, the richness of the negotiated agreements is worth underlining. However, the perspectives of the European social dialogue must be understood in the light of two specific threats: competition from agreed frameworks over which trades unions have limited control, and the mechanisms allowing parties to be excluded from the social dialogue, of which the Commission’s REFIT programme is particularly emblematic.

European social dialogue and the ambivalence of the triple A Social Europe

Christophe DEGRYSE

After a period in which the European social partners were called on to contribute by means of collective bargaining to the construction of a European social dimension, changes, sometimes unexpected, are now hindering the development of the European social dialogue. The interprofessional level has been weakened by confusion over the objectives and tools of social dialogue: for employers, it is a forum to debate structural reforms of labour markets, for trades unions and in the treaties it is a place for collective bargaining to create social norms that improve living and working conditions. The sectorial level has fallen prey to an unexpected change of attitude by the European Commission itself, which is now impeding a dialogue that could lead to restrictive legal norms in the name – or on the pretext – of regulatory fitness and performance. The ongoing blockage of sectorial social dialogue agreements has a part to play in harming the Juncker Commission’s efforts to achieve its stated objective of a social Triple A rating.

An overview of social Europe

Sophie GARNIER

Of the various legal instruments in use worldwide and across Europe, European Union law is, in many ways, an original source of rights for workers and, most importantly, the most extensive corpus of supranational norms in the social field. The article seeks to lay out the groundwork for a legal and critical approach to social Europe by looking at recent developments to explore whether European Union social law is indeed now in the service of a social Europe.

Workers’ participation rights in transnational European companies: an unfinished European right

Josépha DIRRINGER

The article takes a legal approach to the issue of how workers participate in the decision-making process in transnational European companies. Information and consultation procedures and collective bargaining procedures are both promoted in the name of social dialogue, now a Social Europe value. Yet the efficacy of workers’ participation rights remains under threat. On the one hand, information and consultation procedures have been legally instituted in European Union law, albeit with insufficient means to carry them out fully. On the other, the practice of collective bargaining is currently somewhat widespread, but its normative efficacy remains overly limited. In both cases, worker participation in the establishment of social norms appears inadequate.

Trade unionism in Europe: ETUC, a space for collective action?

Jean-Marie PERNOT

The article looks back at the various stages of building the European Trade Union Confederation (ETUC), particularly in line with the stages of building the European Union. The liberal takeover of the European Union process has deprived the European trade union movement of a means of claiming the legitimacy enshrined in its institutions. It is doubtless appropriate to study the European trade union arena in a new light, taking account of ETUC’s organisational achievements and the need for greater commitment from its affiliates. ETUC can then be seen not as a simple offshoot of European institutions, but rather as one of a set of possible tools in the heart of a network offering the possibility of creating a space for trade union action across the EU.

 

jeudi, 18 avril 2019 14:28

Séminaire Inégalités, 17 mai 2019

Y a-t-il un seuil de richesse ? Définir des limites à l’inégalité des revenus

Organisé par le Département des Ressources et des Conditions de Vie des Ménages de l'Insee , le Jeudi 17 mai de 10h à 12h à l'Insee, Salle Closon

Avec Pierre Concialdi (Ires)

Discutant : Jérôme Accardo (Insee)

Renseignements sur

https://www.insee.fr/fr/information/1895004

Claude SERFATI anime le Séminaire de Recherche « L’économie politique de la sécurité et de la Défense à l’épreuve de l’antiterrorisme »

le 16.05.2019 – 14h00-16h30 à Sciences Po Bordeaux

Renseignements sur :

http://www.sciencespo.fr/ceri/fr/content/groupe-de-travail-et-dinformation-sur-le-terrorisme-et-le-contre-terrorisme

vendredi, 10 mai 2019 12:05

Ressources et présentations

Compte-rendu de la journée du 26 mars 2019

Télécharger le compte-rendu de la journée

Deux mondes de syndicalisme ? Les syndicats allemands depuis la crise de 2008/2009

Présentation de Heiner Dribbusch & Steffen Lehndorff, Séminaire international de l'IRES du 26 mars 2019

Pour aller plus loin :

Rough waters: European trade unions in a time of crises

https://www.etui.org/fr/Publications2/Livres/Rough-waters-European-trade-unions-in-a-time-of-crises

Allemagne. Partenariat sans conflit ? Conflit sans partenariat ? Un débat sur l’état des relations professionnelles

http://www.ires.fr/index.php/publications/chronique-internationale-de-l-ires/item/5915-partenariat-sans-conflit-conflit-sans-partenariat-un-debat-sur-l-etat-des-relations-professionnelles

Allemagne. Stratégies de renouveau syndical envers les travailleurs précaires : le cas des intérimaires dans la métallurgie

http://www.ires.fr/index.php/publications/chronique-internationale-de-l-ires/item/5618-allemagne-strategies-de-renouveau-syndical-envers-les-travailleurs-precaires-le-cas-des-interimaires-dans-la-metallurgie

Animation de la Session : “À la rencontre des micro-travailleurs” par Odile Chagny. 

À l’heure de la digitalisation et de l’intelligence artificielle, quel rôle jouent les plateformes de micro-tâches dans la transformation du travail ?

France Stratégie, en collaboration avec la MSH – Paris Saclay, organise une conférence internationale à Paris, le 13 juin 2019, suivie d’un séminaire fermé (uniquement sur invitation) de International Network on Digital Labor (INDL) le 14 juin. Elle sera l’occasion d’entendre des témoignages de micro-travailleurs et d’entreprises / plateformes qui les recrutent, de présenter les résultats des enquêtes nationales et internationales sur ces formes émergentes d’emploi et d’en débattre avec des experts académiques et institutionnels, français et étrangers, ainsi que des partenaires sociaux.

Pour s’inscrire, suivre le lien ici :

https://www.strategie.gouv.fr/debats/plateformes-de-micro-travail-enjeu-lintelligence-artificielle-enjeu-lemploi


Après Uber, Deliveroo et autres services à la demande, le micro-travail est une nouvelle facette du travail intermédié par les plateformes numériques. Des services sur Internet ou sur mobile proposent à des foules d’individus de réaliser, pour le compte de commanditaires, des petites tâches standardisées et répétitives, en contrepartie d’une rémunération allant de quelques centimes à quelques euros par tâche. Celles-ci nécessitent en général de faibles qualifications : prendre une photo dans un magasin, reconnaître et classer des images, transcrire des bouts de texte, mettre en forme un fichier électronique… Malgré leur simplicité apparente, ces micro-tâches réalisées par des millions de personnes dans le monde, servent notamment à créer les bases de données nécessaires au calibrage et à l’« entraînement » d’algorithmes et d’intelligences artificielles.
Au niveau international Amazon Mechanical Turk est la plus connue des plateformes de micro-travail. En France et dans les pays francophones d’Afrique, d’autres plateformes attirent un nombre croissant de travailleuses et travailleurs, pour compléter leur revenu primaire, voire pour y suppléer. Quelle est l’ampleur du phénomène ? Comment reconnaître, organiser et réguler cette nouvelle forme de travail ? Comment, finalement, s’articule-t-elle avec les formes traditionnelles de l’emploi ?

Les présentations et les débats se dérouleront en français et en anglais, avec traduction simultanée.

Programme :

9h – Accueil et Introduction
9h15-10h45 – Session 1 : Quels enjeux du microtravail ? Intelligence artificielle, science et marché
11h-12h30 – Session 2 : Le microtravail en France: résultats de l’étude DIPLAB 2018
13h45-15h15 – Session 3 : À la rencontre des micro-travailleurs

Participation d’Odile Chagny au Séminaire Politiques de l’emploi – Interactions de l’économique et du juridique » sur le thème :L'organisation du travail à l'ère numérique
Le séminaire se tiendra le mercredi 12 juin 2019 à partir de 9h15 au Ministère de l'Economie et des Finances Salle de Conférences Pierre Mendès-France 139 rue de Bercy - 75012 Paris

Le lien vers la page dédiée : https://www.tresor.economie.gouv.fr/Ressources/Seminaire-Politiques-de-lemploi

L'IRES sera présent au 14ème Congrès de la Confédération européenne des syndicats (CES) qui aura lieu à la Wien Messe à Vienne, en Autriche du mardi 21 au vendredi 24 mai 2019.

https://www.etuc.org/fr/confederation-europeenne-des-syndicats-14eme-congres-etuc19

L’IRES est membre du réseau TURI d’instituts proches des syndicats. En marge du congrès de la Confédération Européenne des Syndicats se tient la réunion annuelle du réseau, avec la participation de Kevin Guillas-Cavan et d’Udo Rehfeldt.

Au programme : Les réponses syndicales aux différentes formes de précarité au travail ; Les évolutions de la négociation collective conventionnelle en Europe ;La place du syndicalisme dans un contexte de montée de l'extrême-droite et du nationalisme.

Udo Rehfeldt y présentera notamment le chapitre sur la France de l'étude collective publié par l'ETUI, Multi-Employer Bargaining under Pressure. Decentralisation Trends in Five European Countries.

Pour retrouver cette publication dans son intégralité, voir ici :

https://www.etui.org/Publications2/Books/Multi-employer-bargaining-under-pressure-decentralisation-trends-in-five-European-countries

Le projet Don’t GIG UP, qui bénéficie d’un financement de la Commission Européenne, est porté par la Fondation Fondazione Giacomo Brodolini. L’IRES est partenaire de ce projet, qui vise à améliorer l’expertise et les connaissances sur le rôle des syndicats et du dialogue social dans la protection des travailleurs du secteur des plateformes.
Le projet rassemble des partenaires et organisations associées de six pays : Italie (UIL et Fondation Brololini), Allemagne (Ver.di, Université Duisburg-Essen), Espagne (UGT), France (IRES, FO), Pologne (Solidarność) , Suède (Unionen).
Un séminaire fermé d’apprentissage mutuel autour de pratiques nationales est organisé le 17 Mai à Paris.
Pour tout renseignement, contactez odile.chagny[arobase]ires.fr

PROGRAMME


Unions engagement in measures to organize workers, strengthen workers voice
Fair Crowd Work (Germany, IG Metall)
Advice for self-employed persons (Germany, Ver.di)
Your Union answers already! (Spain, UGT)
NeTWORKERS.IT (Italy, UIL)

New mutualism : the case of creation of platform co-operatives
Coopcycle (France)

Extending rights and protection to platform workers via extension of collective agreements and representation of platform workers
Modifying the functional scope of the State collective agreement of catering industry (Spain)
Adoption of collective bargaining provisions ruling terms and conditions of employment for delivery workers – Collective agreement on the Logistics sector (Italy)
Establishment of works councils in food delivery companies (Germany)

Extending rights and protection to platform workers via law
The social responsibility of platforms (France)
Enforcing and amending laws relevant for gig drivers in passenger transport (Poland)

Extending rights and protection to platform workers via local regulation/initiatives
The Act of Lazio Region on platform work (Italy)

Les 3es Rencontres de l’IRES et de l’ISST étaient consacrées à la valorisation de l’expérience syndicale. 

Les récentes réformes législatives ouvrent la voie à une prise en compte, déjà réalisée par certains accords collectifs, des compétences liées au mandat syndical. Pour les militants ayant exercé des fonctions de représentation des travailleurs, cela permet d’accéder à d’autres emplois, à d’autres responsabilités dans leur entreprise ou ailleurs. Comment se construit cette reconnaissance ? Quels sont les moyens mis à la disposition des militants ? de l’organisation syndicale ? Cette reconnaissance contribue-t-elle à transformer la nature de l’engagement syndical ?

Ces rencontres associaient chercheurs, universitaires, responsables syndicaux et praticiens de la formation afin d’échanger et de débattre sur les trajectoires au sein de l’organisation syndicale et les parcours après le syndicalisme.

Présentations à télécharger :

Certification relative aux compétences acquises dans l’exercice d’un mandat de représentant du personnel ou d’un mandat syndical (AFPA)

De l'usage de la formation syndicale CGT-FO : Analyse croisée des parcours de formation (Mario Correia, Stéphanie Moullet)

L’engagement syndical des jeunes : résultats d’une enquête (Marcus Kahmann)

Présentation de l'étude "La valorisation des acquis de l’expérience syndicale" (Emmanuelle Chabbert, Frédéric Rey)

Synthèse de l'étude "La valorisation des acquis de l’expérience syndicale"

Réalités du dialogue social - Intervention de Lydia Brovelli

Discrimination syndicale et reconnaissance des parcours syndicaux : Les deux faces du dialogue social à la française ? (Jean-Michel Denis)

Intervention de Philippe Detrez (CGT)

L'accord de branche sur les porteurs de mandats (Thierry Franchi)

Contributions de Pascale Lukas (Irefe-CFDT)

Intervention de Thierry Trefert (CFDT)

 

 

13 juin 2019 - 9:30 17:30 à ISST, Bourg-La-Reine

Programme

9:30 accueil-café

10:00 : Ouverture : Valérie WALIGORA, Présidente du Conseil d’administration de l’ISST et Franck MIKULA, Président de l’Ires

10:15-12 :15 Session 1 - Nouvelles formes d’engagement, nouvelles formes de reconnaissance par le syndicat ?
Animation : Jérôme GAUTIE, Paris I 
• Jeunes et mouvement syndical. Trajectoire d’engagements : Marcus KAHMANN, Ires
• De l’usage de la formation syndicale CGT-FO : analyse croisée des parcours de formation Mario CORREIA, AMU
Interventions d’acteurs
• Identifier et écrire ses compétences : Anne MULLER (ISST)
• Brahim MESSAOUDEN, chargé de mission VAE, FO
• Le Mandascop. : Lydia BROVELLI (Membre du Bureau de Réalités du dialogue social)

14:00-15:30: Session 2 – Les enjeux de la reconnaissance de l’expérience syndicale
Animation : Catherine VINCENT, IRES 
• La valorisation des acquis de l’expérience syndicale : Frédéric REY (CNAM-Lise) et Emmanuelle CHABBERT (Conseil en mobilité professionnelle) 
• Discrimination syndicale et reconnaissance des parcours syndicaux : les deux faces du dialogue social à la française : Jean-Michel DENIS (Université Paris Est Marne la Vallée)
Interventions d’acteurs 
• Pascale LUKAS, Irefe-CFDT 
• Thierry FANCHI, CGT 
• Josette RAYNAUD, FO 
• Arnaud BOSSARD, CFE-CGC

15:45- 17:15 Session 3 - Perspectives d’évolution de la valorisation des acquis
Animation : Jean-Marie PERNOT, Ires
• Le dispositif de certification relative aux compétences acquises dans l’exercice d’un mandat de représentant du personnel ou d’un mandat syndical – Alain ADELISE, AFPA
• La reconnaissance de l’engagement syndical : vers une professionnalisation des mandats ? Nicole MAGGI-GERMAIN - ISST, PARIS I 
Interventions d’acteurs 
• Philippe DETREZ, CGT
• Thierry TREFERT, CFDT

17 :15 Clôture


 

 

Etudes de l’Agence d’objectifs à consulter
• Jeunes et mouvement syndical. Trajectoire d’engagements . Sophie BEROUD, Fanny CHARTIER, Camille DUPUY, Marcus KAHMANN, Karel YON 
• La valorisation des acquis de l’expérience syndicale. Emmanuelle Chabert et Frédéric Rey, pour la CFTC 
• Discrimination syndicale et reconnaissance des parcours syndicaux : les deux faces du dialogue social à la Française. Vincent-Arnaud CHAPPE, Jean-Michel DENIS, Cécile GUILLAUME, Sophie POCHIC du Centre Maurice HALBWACHS - Ecole normale supérieur 
• De l’usage de la formation syndicale CGT-FO : analyse croisée des parcours de formation. Mario CORREIA et Stéphanie MOULLET, Amu, Cnrs, Lest, Irt

A4 6 juin 19

jeudi, 02 mai 2019 11:58

Bulletin des nouveautés 822

The present State of the Art Report is the first output of the Don’t GIG up! project, cofunded by the Directorate-General for Employment, Social Affairs and Inclusion of the European Commission, and aimed at improving expertise and knowledge on the role unions and social dialogue can play with regard to the protection of gig workers. The project pursues the following objectives: l to identify policy options guaranteeing the adequate enjoyment of labour rights by gig workers, including clauses and provisions possibly set by collective agreements; l to identify policy options ensuring social protection of gig workers, in terms of insurance against accidents at work, illness, pensions, unemployment risk, and coverage of other social benefits; l to support unions in putting in place effective strategies to organise and represent gig workers; and l to identify pathways for exploiting the potential positive effects of gig-economy and platform-based work, like the potential to bring back ‘gigs’ traditionally performed in the framework of the undeclared economy within the reach of employment and fiscal rules. Running for 24 months (February 2018 – January 2020), the core phases of the project combine studies and action research to analyse features and challenges of the gig economy in a set of selected countries, namely: Germany, France, Italy, Poland, Spain, and Sweden. After a preliminary analysis on the selected dimensions of the gig economy in the covered countries, mainly based on desk review, the project screens and compares as case studies a set of practices initiated by public institutions, social partners, or gig workers themselves to organise gig workers and increase their employment and social security rights. Findings from the preliminary analysis and from case studies shall be discussed in three mutual learning workshops, involving partners, unions from different countries, and representatives of platforms. The research is complemented with a final comparative assessment on how gig-economy affects industrial relations at both national and European level, with a view to delivering policy recommendations. A work package on dissemination also entails the promotion of findings through publications, seminars, articles, and a final conference.

vendredi, 19 avril 2019 08:34

Projet pilote en Tunisie

Un « budget de la dignité » pour la Tunisie

Projet pilote de recherche

vendredi, 19 avril 2019 08:30

Bibliographie

vendredi, 19 avril 2019 08:26

English version

The Minimum Income Standard in the United Kingdom

Researchers in the UK are undertaking research on the Minimum Income Standard, and are part of a network of countries carrying out similar research around the world.

jeudi, 18 avril 2019 14:56

Présentation

La méthodologie MIS (Minimum Income Standard) a pour objectif de définir le revenu nécessaire aux ménages pour atteindre un niveau de vie minimum décent à une période et dans un lieu de vie donnés (ville moyenne, zone rurale, grande agglomération urbaine).

La méthode consiste à interroger par étapes successives des groupes de citoyens en leur demandant d’aboutir à un consensus argumenté sur les biens et services dont les ménages ont besoin pour avoir un tel niveau de vie. Le panier de biens et services ainsi défini est utilisé pour chiffrer les budgets minimums correspondant à différents types de ménage.
Ces budgets font référence à ce qui est nécessaire pour faire partie de la société, selon les définitions établies dans chaque pays par les membres des groupes de discussion.

jeudi, 18 avril 2019 14:13

Séminaire UNAF, 11 avril 2019

Participation de Pierre CONCIALDI au séminaire « Consommation et budgets des familles : quels changements ? »

11 avril 2019 - UNAF - Salle ARCHAMBAULT

PROGRAMME

9h30 Introduction et présentation du séminaire interne « Niveaux de vie des familles » 

Mériadec RIVIERE - président du Département ECO - UNAF / Jean-Philippe VALLAT - directeur des Politiques et actions familiales - UNAF

9h45 L’évolution des postes de dépenses des familles et les grandes tendances de leur consommation

Pascale HEBEL - Directrice du pôle consommation et entreprises - CREDOC 

10h30 Présentation des activités d’accompagnement budgétaire et d’aide à la gestion du budget familial « Comment ces grandes tendances de consommation et de dépenses se retrouvent-elles parmi les familles accompagnées ? »

Laura BITEAUD - UDAF du Bas-Rhin  Nathalie CANRON - UDAF de la Drôme / Catherine COLOMBEL - UDAF de Paris / Mathilde YVON - UDAF de Seine-Maritime

11h10 Echanges avec la salle 11h30 Pause 11h45 Les nouvelles formes de consommation : consommation collaborative, consommation durable

Pascale HEBEL - Directrice du pôle consommation et entreprises - CREDOC 

12h10 Echanges avec la salle 13h00 Déjeuner

14h30 Les budgets de référence 1. Les budgets types

Yvon SERIEYX - chargé de mission - Pôle ECO - UNAF

2. Les budgets de l’ONPES

Pierre CONCIALDI - chercheur à l’IRES (Institut de recherches économique et sociales) 

15h30 Table ronde « Quels arbitrages dans les besoins des familles dans le travail d’accompagnement budgétaire ? » 

Laura BITEAUD - UDAF du Bas-Rhin / Nathalie CANRON - UDAF de la Drôme / Catherine COLOMBEL - UDAF de Paris / Mathilde YVON - UDAF de Seine-Maritime

16h10 Echanges avec la salle

16h30 Conclusion 

Dominique ALLAUME-BOBE - présidente du Département HCV - UNAF / Marie-Pierre GARIEL - présidente du département PSS - UNAF

jeudi, 18 avril 2019 11:52

Bulletin des nouveautés 821