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adminsi2s2016

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A l’occasion de la grande conférence annuelle organisée par l’Institut Syndical Européen et la Confédération Européenne des Syndicats, l’IRES organise un atelier sur les jeunes, l’engagement et le syndicalisme, avec Marcus Kahmann.

Pour toutes les informations sur l’événement, le lien est ici :
https://www.etui.org/Events/ETUC-ETUI-conference-The-World-s-of-Work-in-Transition

Le titre du panel : Engagement syndical des jeunes : Nouvelles pratiques, initiatives « d’en bas »

L’engagement syndical est une question vitale pour le mouvement syndical européen, frappé par le déclin des effectifs et en quête de renouveau pour peser sur les évolutions qui lui sont souvent défavorables. Ce panel réunit des chercheurs et chercheuses ayant travaillé empiriquement sur des cas d’engagement syndical des jeunes dans différents contextes nationaux. Il inverse ainsi la perspective habituelle de recherche consistant à s’interroger sur les raisons de l’absence de syndicalisation des jeunes pour réfléchir au contraire sur la façon dont les jeunes investissent, à partir de leurs expériences et souvent « sur le tas », le syndicalisme. Qu’est-ce qui limite et qu’est-ce qui favorise l’engagement syndical des jeunes ? Quelles exigences formulent-ils à l’égard du syndicalisme (ses revendications, son fonctionnement, ses structures (de « jeunes » notamment)) ? Quel type de tensions émerge entre organisations syndicales et jeunes ? Et enfin : Comment s’approprient-ils le syndicalisme et quels modes d’engagement innovateurs proposent-ils ? L’objectif de ce panel est alors de documenter les rapports qu’entretiennent les jeunes engagés avec le syndicalisme afin de pouvoir en dégager des leçons pour la pratique syndicale et des recherches futures.

Participation de Frédéric Lerais à la réunion annuelle du réseau TURI.
Pour les informations, c’est ici :
https://www.etui.org/Networks/TURI/News/10th-annual-TURI-conference-16-18-May-2018-Berlin
Pour les informations sur le réseau TURI, c’est ici : https://www.etui.org/Networks/TURI

Télécharger le programme

logo le transformateur

2018 04 25 1200

Participation d’Odile Chagny à la session des 14 et 15 juin du transformateur numérique, organisée durant la “Semaine de la qualité de vie au travail”, dans le cadre de la participation active de Sharers & Workers (IRES, ASTREES) à la 8e édition du Transformateur.

Pour plus d’informations et l’appel à projet, c’est ici : https://www.sharersandworkers.net/appel-a-projets-travail-et-communs-travail-en-commun/
et ici https://www.letransformateur.fr/8e-appel-a-projets-travail-et-communs-travail-en-commun

Le Transformateur Numérique est un dispositif d’innovation collaborative porté par l’ANACT et la FING, soutenu par le Programme d’Investissement d’Avenir (PIA), visant à accélérer des initiatives mettant le numérique – ou la culture numérique – au service de la qualité de vie au travail. La 8e édition du Transformateur est organisée avec la collaboration du Groupe Chronos et le réseau Sharers & Workers (co animé par l‘IRES et ASTREES).

Travail et communs, travail en commun

La révolution numérique a revivifié la notion de “communs”, c’est-à-dire la création et la préservation de ressources gérées collectivement, par une communauté d’individus, s’étant donné des règles de fonctionnement et de gouvernance. L’encyclopédie Wikipédia, les logiciels libres (Open Office, Firefox…), la base de données Tela Botanica, certaines dynamiques d’open data (OpenStreetMap, Open Food Facts), sont quelques exemples connus de communs de la connaissance.

Dans le monde du travail ces dynamiques ont inspiré d’autres formes de “mises en commun” :

d’abord des formes de collaborations étendues au-delà des frontières des entreprises – comme on le voit avec les processus d’innovation ouverte par exemple associant des contributeurs externes à des productions internes ; ou encore des formes de coopération territoriale au sein de filières économiques ;

mais aussi des espaces de travail ouverts, dits “espaces-tiers” (fab-lab, coworking), sur lesquels certaines entreprises s’appuient, voire même qu’elles développent en interne ;

ainsi que de nouveaux formats de licence pour favoriser le partage et l’enrichissement collectif (licence libre, licence à réciprocité).

Ressources en commun, communauté étendue, gouvernance ouverte, production collective en licence libre… Comment ces pratiques inspirent-elles ou influent-elles sur l’entreprise, ses frontières, ses métiers, sur ses modèles opérationnels, sur l’organisation du travail, sur son rapport à l’écosystème ?
Le travail en commun, le travail produisant des “communs” (ressources partagées) ou encore celui veillant à ne pas altérer les communs existants (par exemple les ressources naturelles) génèrent-ils des conditions et des organisations de travail spécifiques ? Quelles y sont les modalités devalorisation des formes d’engagement, de régulation des collectifs, de répartition de la charge de travail, d’apprentissage collectif, de dialogue et de gestion des conflits, de rétribution et de partage de la valeur… ?
Ces dynamiques tiennent-elles la promesse de refonder les “entreprises collectives”, c’est-à-dire les cadres d’un engagement commun au travail et par le travail ?

La session du Transformateur réunira pendant 2 jours une quinzaine d’initiatives, de projets, partageant un commun, ou produisant sous licence “commune” ; ainsi qu’une dizaine d’experts des réseaux ANACT-ARACT, Fing, IRES, Sharers & Workers, Astrees, Chronos, avec pour objectifs :

d’accompagner les initiatives et les faire grandir sur les enjeux d’innovation sociale et de qualité de vie au travail ;

de mieux caractériser les modalités de travail et de collaborations sous-jacentes, ainsi que les pratiques de régulation et d’encadrement de l’activité ;

de mettre les projets, les initiatives en réseau pour qu’elles s’enrichissent mutuellement ;

Les projets proposés peuvent être à des stades de maturité différents et de nature différentes : POC (prototype) d’une application numérique, projet de recherche-action, expérimentations in vivo d’organisations du travail, d’outils ou de méthodes de conduite du changement, etc.

Ce document de travail de Michel Husson exploite une base de données combinant diverses sources. Il propose une analyse descriptive et quantitative de l’évolution à long terme du partage des heures travaillées (le « volume de travail ») entre hommes et femmes. Il montre notamment que la montée de l’emploi des femmes résulte en grande partir des transformations dans la structure sectorielle de la production, et qu’elle a été « payée » par la croissance du travail à temps partiel.

L’IRES est présente et a un stand au congrès de la CFDT.

Participation de Benoit Robin au congrès.
https://www.force-ouvriere.fr/

Xerfi Canal a reçu Jacques Freyssinet, chercheur associé à l'IRES, pour parler du syndicalisme au Royaume-Uni. Une interview menée par Mathias Thépot.

 

Les jeunes ont subi de plein fouet la crise économique depuis 2008 et sont particulièrement touchés par le chômage et les précarités. Qu’ils soient étudiants, salariés, « faux indépendants » ou naviguant entre ces différents statuts, ils et elles ont été au cœur des nombreuses mobilisations contre l’austérité des dernières années. Si les questions du travail et de l’insécurité sociale sont redevenues centrales dans les mouvements sociaux, les syndicats sont loin d’apparaître comme la seule médiation pour les porter, certains allant même jusqu’à parler d’un « alter-activisme » se développant contre les formes traditionnelles d’action collective, ou à côté d’elles. Des mobilisations récentes comme celles des livreurs à vélo oscillent entre le recours syndical et l’affirmation autonome, faisant écho à d’autres phénomènes passés (coordinations, collectifs d’emplois-jeunes…). Lors des mobilisations de 2016 en France, certains secteurs protestataires ont remis au goût du jour l’idée que le problème était peut-être moins la loi (travail) que le travail lui-même.
Plutôt que de reproduire les habituels débats sur les oppositions entre « anciens » et « nouveaux » (militantismes, mouvements sociaux…), cette journée d’études vise à documenter empiriquement des expériences concrètes de mobilisations des jeunes autour de la question du travail. En croisant la sociologie du travail et des relations professionnelles avec celle des mouvements sociaux, il s’agit de réfléchir concrètement à la façon dont les nouvelles générations redéfinissent sur le tas l’expérience du travail et les revendications qui vont avec, en s’appropriant des catégories anciennes ou en en inventant de nouvelles, en investissant les organisations existantes ou en créant d’autres cadres. 
En quoi l’expérience générationnelle façonne-t-elle les représentations du travail ? Sous quelles conditions les jeunes salariés s’engagent-ils aujourd’hui encore dans les syndicats ? Quelle place trouvent-ils au sein de ces organisations ? Qu’en est-il des formes de mobilisation « para-syndicales » ? Quelles relations celles-ci entretiennent-elles avec les syndicats ? Comment les jeunes salariés s’approprient-ils plus largement les ressources juridiques du droit du travail, des institutions représentatives du personnel aux prud’hommes, pour faire valoir leurs intérêts ? Quelles ressources, quels cadres d’action collective « bricolent » les jeunes qui se retrouvent en situation de travail sans avoir pour autant le statut de salarié ? Hors des lieux de travail, dans les occupations de places comme Nuit debout ou dans les organisations politiques et associatives, quelle place les jeunes accordent-ils à la question du travail ? Les notions de « précaire » ou de « précariat » offrent-elles aujourd’hui des identités collectives de substitution à celle de travailleur, et comment s’articulent-elles à l’expérience générationnelle ? Plus largement, les trajectoires d’engagement des jeunes militants traduisent-elles de nouveaux modes d’articulation entre les identités (professionnelle ou de classe, de genre, de race, etc.) ?

Journée d'étude jeudi 20 septembre 2018
de 10 h à 17 h 30, à l'IRES, Noisy le Grand (RER A)


Programme :

9h30 Accueil (café, viennoiseries)
10h-10h30 Introduction Karel Yon (CERAPS, Université de Lille/CNRS)
10h30-12h30 Mutations du travail et du rapport au travail ?
« Jeunes travailleuses et travailleurs de la production engagée : articuler activité professionnelle et convictions », Diane Rodet (CMW, Université Lumière Lyon 2)
« Des expériences aux exigences : le travail et l’engagement citoyen de “jeunes” participants à Nuit debout », Alexandra Bidet (CMH, CNRS), Carole Gayet-Viaud (CESDIP, CNRS)
« Rapports (critiques) au travail et mobilisations de livreurs à vélo », Chloé Lebas (CERAPS, Université de Lille)
Discussion : Camille Dupuy (DySoLab, Université de Rouen, CEET)
14h-15h45 Les ressorts de la (non) mobilisation syndicale
« Devenir syndicaliste dans la sous-traitance automobile »,
Juan Sebastian Carbonell (CMH, ENS),
« Caractériser l’absence de recours aux représentants du personnel, aux syndicats et à la grève : la distance de jeunes salariés vis-à-vis des “voies du collectif” », Camille Trémeau (CENS, Université de Nantes)
Discussion : Marcus Kahmann (IRES)
16h-17h30 Table-ronde : quels défis pour le mouvement syndical ?
Avec des représentants d’organisations de jeunes et de syndicats
Animation : Sophie Béroud (Triangle, Université Lyon 2)


Participation libre, sur inscription à contact[arobase]ires.fr ou 01 48 15 18 90


Se rendre sur place :
IRES Institut de Recherches Economiques et Sociales
16, boulevard du Mont d’Est 
93160 Noisy-le-Grand - 9ème étage
RER A : arrêt Noisy le Grand - Mont d'Est
Autoroute A4 : sortie Noisy le Grand - Mont d'Est


Contacter les intervenant.e.s :
sophie.beroud[arobase]univ-lyon2.fr
camille.dupuy[arobase]univ-rouen.fr 
marcus.kahmann[arobase]ires.fr 
ynkarel[arobase]yahoo.fr

 

Les jeunes ont subi de plein fouet la crise économique depuis 2008 et sont particulièrement touchés par le chômage et les précarités. Qu’ils soient étudiants, salariés, « faux indépendants » ou naviguant entre ces différents statuts, ils et elles ont été au cœur des nombreuses mobilisations contre l’austérité des dernières années. Si les questions du travail et de l’insécurité sociale sont redevenues centrales dans les mouvements sociaux, les syndicats sont loin d’apparaître comme la seule médiation pour les porter, certains allant même jusqu’à parler d’un « alter-activisme » se développant contre les formes traditionnelles d’action collective, ou à côté d’elles. Des mobilisations récentes comme celles des livreurs à vélo oscillent entre le recours syndical et l’affirmation autonome, faisant écho à d’autres phénomènes passés (coordinations, collectifs d’emplois-jeunes…). Lors des mobilisations de 2016 en France, certains secteurs protestataires ont remis au goût du jour l’idée que le problème était peut-être moins la loi (travail) que le travail lui-même.
Plutôt que de reproduire les habituels débats sur les oppositions entre « anciens » et « nouveaux » (militantismes, mouvements sociaux…), cette journée d’études vise à documenter empiriquement des expériences concrètes de mobilisations des jeunes autour de la question du travail. En croisant la sociologie du travail et des relations professionnelles avec celle des mouvements sociaux, il s’agit de réfléchir concrètement à la façon dont les nouvelles générations redéfinissent sur le tas l’expérience du travail et les revendications qui vont avec, en s’appropriant des catégories anciennes ou en en inventant de nouvelles, en investissant les organisations existantes ou en créant d’autres cadres.
En quoi l’expérience générationnelle façonne-t-elle les représentations du travail ? Sous quelles conditions les jeunes salariés s’engagent-ils aujourd’hui encore dans les syndicats ? Quelle place trouvent-ils au sein de ces organisations ? Qu’en est-il des formes de mobilisation « para-syndicales » ? Quelles relations celles-ci entretiennent-elles avec les syndicats ? Comment les jeunes salariés s’approprient-ils plus largement les ressources juridiques du droit du travail, des institutions représentatives du personnel aux prud’hommes, pour faire valoir leurs intérêts ? Quelles ressources, quels cadres d’action collective « bricolent » les jeunes qui se retrouvent en situation de travail sans avoir pour autant le statut de salarié ? Hors des lieux de travail, dans les occupations de places comme Nuit debout ou dans les organisations politiques et associatives, quelle place les jeunes accordent-ils à la question du travail ? Les notions de « précaire » ou de « précariat » offrent-elles aujourd’hui des identités collectives de substitution à celle de travailleur, et comment s’articulent-elles à l’expérience générationnelle ? Plus largement, les trajectoires d’engagement des jeunes militants traduisent-elles de nouveaux modes d’articulation entre les identités (professionnelle ou de classe, de genre, de race, etc.) ?

Journée d'étude jeudi 20 septembre 2018
de 10 h à 17 h 30, à l'IRES, Noisy le Grand (RER A)


Programme :

9h30 Accueil (café, viennoiseries)
10h-10h30 Introduction Karel Yon (CERAPS, Université de Lille/CNRS)
10h30-12h30 Mutations du travail et du rapport au travail ?
« Jeunes travailleuses et travailleurs de la production engagée : articuler activité professionnelle et convictions », Diane Rodet (CMW, Université Lumière Lyon 2)
« Des expériences aux exigences : le travail et l’engagement citoyen de “jeunes” participants à Nuit debout », Alexandra Bidet (CMH, CNRS), Carole Gayet-Viaud (CESDIP, CNRS)
« Rapports (critiques) au travail et mobilisations de livreurs à vélo », Chloé Lebas (CERAPS, Université de Lille)
Discussion : Camille Dupuy (DySoLab, Université de Rouen, CEET)
14h-15h45 Les ressorts de la (non) mobilisation syndicale
« Devenir syndicaliste dans la sous-traitance automobile »,
Juan Sebastian Carbonell (CMH, ENS),
« Caractériser l’absence de recours aux représentants du personnel, aux syndicats et à la grève : la distance de jeunes salariés vis-à-vis des “voies du collectif” », Camille Trémeau (CENS, Université de Nantes)
Discussion : Marcus Kahmann (IRES)
16h-17h30 Table-ronde : quels défis pour le mouvement syndical ?
Avec des représentants d’organisations de jeunes et de syndicats
Animation : Sophie Béroud (Triangle, Université Lyon 2)


Participation libre, sur inscription à contact[arobase]ires.fr ou 01 48 15 18 90


Se rendre sur place :
IRES Institut de Recherches Economiques et Sociales
16, boulevard du Mont d’Est
93160 Noisy-le-Grand - 9ème étage
RER A : arrêt Noisy le Grand - Mont d'Est
Autoroute A4 : sortie Noisy le Grand - Mont d'Est


Contacter les intervenant.e.s :
sophie.beroud[arobase]univ-lyon2.fr
camille.dupuy[arobase]univ-rouen.fr
marcus.kahmann[arobase]ires.fr
ynkarel[arobase]yahoo.fr

 

 

jeudi, 19 avril 2018 09:25

Bulletin des nouveautés 789

jeudi, 19 avril 2018 08:06

Séminaire international de l’IRES

Le séminaire international de l’Institut de Recherches Economiques et Sociales (IRES) existe depuis 1990. Ce séminaire représente un lieu d’échanges unique en France entre la recherche et le milieu syndical qui donne l’occasion aux chercheurs et chercheuses internationaux de présenter leurs travaux portant sur les relations professionnelles nationales et transnationales.
Kevin Guillas-Cavan, Marcus Kahmann, Cristina Nizzoli assurent l’organisation du séminaire. Le séminaire est ouvert et fonctionne sur inscription préalable. Pour tous renseignements, contactez Marcus KAHMANN.


La prochaine séance du Séminaire international de l’Ires se déroulera le 26 septembre 2019 à l’Ires.
Pour en savoir plus

Ressources et présentations

Séminaires précédents

La prochaine séance du Séminaire international de l’IRES aura lieu le mercredi 16 mai 2018 dans les locaux de l’IRES sur le thème de la place des femmes dans le syndicalisme au Royaume-Uni, à l'occasion de la sortie du livre "Syndiquées. Défendre les intérêts des femmes au travail" (Presses de Sciences Po, 2018) de Cécile Guillaume (Université de Roehampton à Londres).
Pour toutes informations sur le séminaire, c’est ici

En partenariat, France Stratégie, #Leplusimportant, et le réseau Sharers & Workers (IRES, ASTREES) ont organisé un séminaire autour des enjeux liés au développement professionnel des travailleurs des plateformes numériques.
Il s’est déroulé dans le cadre des groupes de travail France Stratégie – Sharers & Workers, et visait à mettre en discussion des propositions de #Leplusimportant. Le séminaire a réuni une cinquantaine d’acteurs de différents horizons – plateformes, experts, travailleurs et syndicalistes de l’économie des plateformes, acteurs des politiques publiques – pour mettre en discussion les propositions formulées par #Leplusimportant autour des enjeux de formation et d’insertion dans des parcours professionnels des travailleurs des plateformes dans sa note “Favoriser le développement professionnel des travailleurs des plateformes numériques”.
Retrouvez le programme et les éléments de restitution à venir sur le site de Sharers & Workers
Contact : Odile Chagny

Antoine Math décrypte dans cette video l’évolution des dépenses de santé et l’impact de la crise, des politiques d’austérité sur ces dépenses.
Contrairement à certaines idées reçues , ce n’est pas après 2008 que les dépenses de santé ont baissé , mais plus tard, en lien avec les politiques de consolidation budgétaire menées à partir de 2010. La rupture est particulièrement nette dans les pays périphériques de la zone euro, moins visible en France, dans un contexte où depuis le début des années 2000 la progression des dépenses de santé a été fortement réduite. Antoine Math explique aussi les principaux leviers par lesquels ces baisses de dépenses de santé ont été obtenues.
Pour en savoir plus, lisez aussi le numéro spécial de la Revue de l’IRES consacré aux dépenses de santé.

Pour retrouver toutes les vidéos de la chaine IRES - Xerfi, c'est par ici

mercredi, 11 avril 2018 11:37

Bulletin des nouveautés 788

Intervention de Frédéric Lerais et Kevin Guillas Kavan. Titre de leur présentation : Eclairages sur la fusion des instances. Quelques réflexions pour des évaluations futures.

Télécharger le présentation

jeudi, 29 mars 2018 09:30

Bulletin des nouveautés 787

"L’importance accordée au dialogue social fait partie du discours de nos gouvernements successifs. La préparation de la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » a donné lieu à une juxtaposition de formes hétérogènes de concertation et de négociation. Le gouvernement a fait connaître les enseignements qu’il tirait des résultats de ces procédures. Si son attitude a été
différente dans les trois domaines de l’apprentissage, de la formation et du chômage, elle exprime globalement la volonté d’un renforcement du contrôle de l’Etat dans des domaines où la
négociation collective et la gestion paritaire tenaient une place importante : « vous dialoguez et je décide ». " Télécharger le document

Une fois n’est pas coutume. Ce premier document de travail de l’année 2018, signé par Odile Chagny (IRES), Sabine Le Bayon, Catherine Mathieu et Henri Sterdyniak (tous trois OFCE) , et qui propose une comparaison de la situation des salariés au salaire minimum en France, en Allemagne et au Royaume-Uni, fait l’objet d’une publication jointe entre l’OFCE et l’IRES.

Quel coût salarial total pour l’employeur ? Quel niveau de vie pour le salarié, selon différentes configurations familiales ? Quelle logique sous-jacente du système socio-fiscal pour ces salariés en tenant compte de la configuration familiale ?

Voici autant de questions que ce document de travail adresse, tout en fournissant, en annexe, des présentations détaillées du fonctionnement du système socio-fiscal pour les bas revenus dans chaque pays. Bonne lecture !

Télécharger le document de travail

Lien sur le site de l'OFCE



Les groupes de travail multi-parties prenantes animés par Sharers & Workers et France Stratégie se poursuivent! En partenariat avec #Leplusimportant, , un séminaire est organisé le 13 avril prochain autour des enjeux liés au développement professionnel des travailleurs des plateformes numériques.

Pour plus d’informations, c’est par ici:

https://www.sharersandworkers.net/suite-des-groupes-de-travail-france-strategie-sharers-workers-le-vendredi-13-avril-2018/

http://www.strategie.gouv.fr/debats/favoriser-developpement-professionnel-travailleurs-plateformes-numeriques

mercredi, 21 mars 2018 12:47

Bulletin des nouveautés 786

Antoine MATH invité de l'émission "Du grain à moudre" du 14 mars 2018 sur France Culture.

Participation d'Anne FRETEL à l'article publié par Liaisons Sociales Magazine (n.190, mars 2018)