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Odile CHAGNY invitée de l'émission Cultures monde - Travail : les nouvelles conditions sur France Culture le 11 juin 2019

jeudi, 13 juin 2019 11:52

Le syndicalisme européen

Xerfi Canal a reçu Jean-Marie Pernot, chercheur associé à l’IRES, pour parler du syndicalisme européen. Une interview menée par Adrien de Tricornot.

Lire l'article de Jean-Marie Pernot : Agir syndicalement en Europe. La CES, un espace pour l’action collective ?

jeudi, 13 juin 2019 11:41

Le syndicalisme européen

Xerfi Canal a reçu Jean-Marie Pernot, chercheur associé à l’IRES, pour parler du syndicalisme européen. Une interview menée par Adrien de Tricornot.

Lire l'article de Jean-Marie Pernot : Agir syndicalement en Europe. La CES, un espace pour l’action collective ?

Xerfi Canal a reçu Pierre Conciladi, chercheur à l’IRES , pour parler des budgets des plus modestes. Une interview menée par Adrien de Tricornot.

Document de Pierre Concialdi à consulter sur le site de l'IRES : Le pouvoir d’achat des familles modestes

 

Xerfi Canal a reçu Pierre Conciladi, chercheur à l’IRES , pour parler des budgets des plus modestes. Une interview menée par Adrien de Tricornot.

Document de Pierre Concialdi à consulter sur le site de l'IRES : Le pouvoir d’achat des familles modestes

 

jeudi, 06 juin 2019 12:57

Bulletin des nouveautés 824

Interview de Cristina Nizzoli par Myriam Guillaume, publiée dans le journal La Marseillaise le 27 mai 2019.

la marseillaise mai 2019

L’article traite de la question du logement des salariés. Celle-ci est abordée sous deux angles distincts : la manière dont elle est prise en charge aux différents échelons de la CFDT et les nouvelles formes d’intervention sur le logement qui se développent en France depuis deux décennies en réponse à l’émergence de besoins sociaux inédits au croisement de l’emploi et du logement. Le propos montre en quoi ces interventions sont porteuses d’une logique de réactualisation des finalités et des modalités de l’action publique en matière de logement. Il s’attache aussi à saisir le « lien emploi-logement » en tant qu’il met l’action des organisations syndicales à l’épreuve des nouveaux risques liés aux transformations du travail – précarisation de l’emploi salarié, injonction à la mobilité géographique – et de la nécessité par suite d’instaurer de nouvelles formes de sécurisation des parcours résidentiels et professionnels.

Consulter l'article "Le lien emploi-logement : la prise en charge syndicale de la question du logement à l’épreuve des transformations du travail et de l’emploi" de Jules-Mathieu MEUNIER

Dans le débat économique et politique actuel, le coût du travail fait l’objet d’une attention continue. Toutes les raisons paraissent bonnes aux économistes libéraux pour demander sa baisse. Pourtant, il ne s’agit après tout que de l’un facteur parmi d’autres, dans la formation des coûts et des prix. Et par ailleurs, le coût du travail est aussi le reflet du pouvoir d’achat et de la prospérité d’un pays…

En 2013, à l’initiative de la CGT, une première étude macroéconomique avait analysé, sur longue période, le comportement du capital, en comparant le coût du capital (prélevé par lui pour rémunérer ses apports passés à l’entreprise) et l’investissement productif (consacré à la préparation de l’avenir).

Cordonnier et alii (2013) avaient alors constaté que la part des profits consacrés à l’investissement avait fortement baissé à la fin des années 1970, à l’occasion des crises pétrolières ; puis qu’elle était restée basse pendant la période de désinflation compétitive et des politiques de rigueur visant la reconstitution des marges des entreprises. A l’inverse, la part des profits distribués en dividendes avait beaucoup augmenté. La reconstitution des marges des entreprises avait alimenté les dividendes et les frais financiers, et non pas relancé l’investissement. Ils en avaient déduit que le capital exerçait un surcoût croissant, qu’il faisait peser sur les entreprises et sur l’économie.

Distinguant capital économique et capital financier, Cordonnier et alii (2013) avaient calculé un indicateur de surplus du capital financier, mesurant l’excès de coût du capital. Cet indicateur estimait un surcoût du capital compris entre 50 % et 90 % du coût du capital réel sur la période 1987-2011, en très forte augmentation par rapport à la fin des années 1970.

En 2014, la CGT a souhaité poursuivre cette analyse, en observant la réalité de ce surcoût du capital, sur la période de crise 2008-2014 (crise financière dite de Lehman Brothers en 2008 ; crises monétaires et bancaires de 2011). Mais surtout, la CGT a souhaité que cette analyse se mène au plus près des entreprises et de leurs salariés. Dans les entreprises françaises, comment le capital s’est-il comporté durant la crise ? A-t-il allégé son coût ? A-t-il répondu à la crise par des investissements d’avenir ? Ou, au contraire, a-t-il maintenu son prélèvement, pesant dans ce cas comme un surcoût au regard des besoins des entreprises, des salariés, et de l’économie réelle ?

C’est le sens de l’étude commandée par la CGT à SECAFI, menée sur un échantillon profond de 23 000 entreprises représentant deux millions de salariés et 570 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Consulter l'étude

The personal dimension of collective bargaining in the gig-economy: who and for whom, 1st transnational seminar WU Vienna University of Economics and Business, 5-6 Juin 2019

Intervention d’Odile Chagny au séminaire transnational “The personal dimension of collective bargaining in the Gig Economy”, dans le cadre du projet COGENS Collective Bargaining and the Gig Economy - New Perspective, soutenu par la Commission Européenne.

À l'occasion des élections européennes et du Congrès de la Confédération européenne des syndicats, ce numéro spécial de La Revue de l’IRES s’interroge sur les perspectives de l’Europe sociale. En effet, la dimension sociale de l’Union comme contrepoint des dimensions économique et monétaire, pourtant très présente dans les discours, semble inachevée. C’est le constat qui ressort des contributions de ce numéro spécial.
Ce numéro de La Revue de l’IRES invite donc à réexaminer, dans une perspective pluridisciplinaire, l’évolution des défis et des enjeux du dialogue social européen, ainsi que le rôle que peuvent endosser les organisations syndicales pour défendre et peser sur le modèle social européen, et, in fine, produire des droits sociaux pour les travailleurs. 
Pour ce faire, l’introduction du numéro resitue dans une perspective historique l’évolution des stratégies des acteurs économiques, sociaux et politiques dans leurs tentatives de construction et de consolidation d’une dimension sociale européenne. Deux articles se focalisent ensuite sur le rôle que les acteurs peuvent jouer, à travers la négociation collective interprofessionnelle et sectorielle, pour renforcer la dimension sociale européenne. Deux autres contributions posent la question de l’effectivité du droit social européen. La première s’interroge sur sa portée en termes de production de droits sociaux pour les travailleurs, la seconde sur l’effectivité des droits de participation des travailleurs dans les entreprises transnationales européennes. Le dernier article porte sur la Confédération européenne des syndicats (CES) et sur la façon dont elle parvient (ou pas) à peser sur la dimension sociale européenne ; il invite à repenser le mouvement syndical européen comme un réseau constitué d’autres organisations et mouvements transnationaux et au sein duquel la CES aurait un rôle stratégique à jouer.
Ce numéro se base sur des contributions présentées en novembre 2017 lors du colloque annuel de l’Institut des sciences sociales du travail de l’Ouest (ISSTO, Université Rennes 2), « Le syndicalisme face à l’Europe sociale ».

Sommaire :

Avant-propos (Noélie DELAHAIE et Stéphanie LE CAM)

L’Europe sociale : quelles politiques, quels modèles, quels syndicalismes ? (Jacques FREYSSINET)

État des lieux de la négociation collective européenne au niveau interprofessionnel. Entre construction et menaces systémiques (Frédérique MICHÉA)

Le dialogue social européen et les ambivalences de l’Europe sociale « triple A » (Christophe DEGRYSE)

État des lieux de l’Europe sociale (Sophie GARNIER)

Les droits de participation des travailleurs dans les entreprises transnationales européennes, un droit européen inachevé (Josépha DIRRINGER)

Agir syndicalement en Europe. La CES, un espace pour l’action collective ? (Jean-Marie PERNOT)

Télécharger le numéro complet

English Abstracts

On en parle :

Qu'est-ce que l'Europe sociale ? Un article d'Actuel CE

Les 3es Rencontres de l’IRES et de l’ISST seront consacrées à la valorisation de l’expérience syndicale. Elles auront lieu le jeudi 13 juin prochain à l’ISST.

Les récentes réformes législatives ouvrent la voie à une prise en compte, déjà réalisée par certains accords collectifs, des compétences liées au mandat syndical. Pour les militants ayant exercé des fonctions de représentation des travailleurs, cela permet d’accéder à d’autres emplois, à d’autres responsabilités dans leur entreprise ou ailleurs. Comment se construit cette reconnaissance ? Quels sont les moyens mis à la disposition des militants ? de l’organisation syndicale ? Cette reconnaissance contribue-t-elle à transformer la nature de l’engagement syndical ?

Ces rencontres associeront chercheurs, universitaires, responsables syndicaux et praticiens de la formation afin d’échanger et de débattre sur les trajectoires au sein de l’organisation syndicale et les parcours après le syndicalisme.

13 juin 2019 - 9:30 17:30 à ISST, Bourg-La-Reine

Inscription gratuite mais obligatoire : contact@ires.fr

Programme

9:30 accueil-café

10:00 : Ouverture : Valérie WALIGORA, Présidente du Conseil d’administration de l’ISST et Franck MIKULA, Président de l’Ires

10:15-12 :15 Session 1 - Nouvelles formes d’engagement, nouvelles formes de reconnaissance par le syndicat ?
Animation : Jérôme GAUTIE, Paris I 
• Jeunes et mouvement syndical. Trajectoire d’engagements : Marcus KAHMANN, Ires
• De l’usage de la formation syndicale CGT-FO : analyse croisée des parcours de formation Mario CORREIA, AMU
Interventions d’acteurs
• Identifier et écrire ses compétences : Anne MULLER (ISST)
• Brahim MESSAOUDEN, chargé de mission VAE, FO
• Le Mandascop. : Lydia BROVELLI (Membre du Bureau de Réalités du dialogue social)

14:00-15:30: Session 2 – Les enjeux de la reconnaissance de l’expérience syndicale
Animation : Catherine VINCENT, IRES 
• La valorisation des acquis de l’expérience syndicale : Frédéric REY (CNAM-Lise) et Emmanuelle CHABBERT (Conseil en mobilité professionnelle) 
• Discrimination syndicale et reconnaissance des parcours syndicaux : les deux faces du dialogue social à la française : Jean-Michel DENIS (Université Paris Est Marne la Vallée)
Interventions d’acteurs 
• Pascale LUKAS, Irefe-CFDT 
• Thierry FANCHI, CGT 
• Josette RAYNAUD, FO 
• Arnaud BOSSARD, CFE-CGC

15:45- 17:15 Session 3 - Perspectives d’évolution de la valorisation des acquis
Animation : Jean-Marie PERNOT, Ires
• Le dispositif de certification relative aux compétences acquises dans l’exercice d’un mandat de représentant du personnel ou d’un mandat syndical – Alain ADELISE, AFPA
• La reconnaissance de l’engagement syndical : vers une professionnalisation des mandats ? Nicole MAGGI-GERMAIN - ISST, PARIS I 
Interventions d’acteurs 
• Philippe DETREZ, CGT
• Thierry TREFERT, CFDT

17 :15 Clôture


Etudes de l’Agence d’objectifs à consulter
• Jeunes et mouvement syndical. Trajectoire d’engagements . Sophie BEROUD, Fanny CHARTIER, Camille DUPUY, Marcus KAHMANN, Karel YON 
• La valorisation des acquis de l’expérience syndicale. Emmanuelle Chabert et Frédéric Rey, pour la CFTC 
• Discrimination syndicale et reconnaissance des parcours syndicaux : les deux faces du dialogue social à la Française. Vincent-Arnaud CHAPPE, Jean-Michel DENIS, Cécile GUILLAUME, Sophie POCHIC du Centre Maurice HALBWACHS - Ecole normale supérieur 
• De l’usage de la formation syndicale CGT-FO : analyse croisée des parcours de formation. Mario CORREIA et Stéphanie MOULLET, Amu, Cnrs, Lest, Irt

Participation d’Odile Chagny au débat organisé à Sciences-Po par #leplusimportant. Avec Stefano Scarpetta (OCDE), Sofia Fernandes (Institut Jacques Delors), Daniel Lenoir (#leplusimportant).

Participation d’Odile Chagny à la Table ronde thecamp à l’OCDE le 20 mai. Avec Catherine Gall (Directrice générale thecamp), Mathilde Gardien, co-directrice de Marseille Solutions)

À l'occasion des élections européennes et du Congrès de la Confédération européenne des syndicats, ce numéro spécial de La Revue de l’IRES s’interroge sur les perspectives de l’Europe sociale. En effet, la dimension sociale de l’Union comme contrepoint des dimensions économique et monétaire, pourtant très présente dans les discours, semble inachevée. C’est le constat qui ressort des contributions de ce numéro spécial.
Ce numéro de La Revue de l’IRES invite donc à réexaminer, dans une perspective pluridisciplinaire, l’évolution des défis et des enjeux du dialogue social européen, ainsi que le rôle que peuvent endosser les organisations syndicales pour défendre et peser sur le modèle social européen, et, in fine, produire des droits sociaux pour les travailleurs.
Pour ce faire, l’introduction du numéro resitue dans une perspective historique l’évolution des stratégies des acteurs économiques, sociaux et politiques dans leurs tentatives de construction et de consolidation d’une dimension sociale européenne. Deux articles se focalisent ensuite sur le rôle que les acteurs peuvent jouer, à travers la négociation collective interprofessionnelle et sectorielle, pour renforcer la dimension sociale européenne. Deux autres contributions posent la question de l’effectivité du droit social européen. La première s’interroge sur sa portée en termes de production de droits sociaux pour les travailleurs, la seconde sur l’effectivité des droits de participation des travailleurs dans les entreprises transnationales européennes. Le dernier article porte sur la Confédération européenne des syndicats (CES) et sur la façon dont elle parvient (ou pas) à peser sur la dimension sociale européenne ; il invite à repenser le mouvement syndical européen comme un réseau constitué d’autres organisations et mouvements transnationaux et au sein duquel la CES aurait un rôle stratégique à jouer.
Ce numéro se base sur des contributions présentées en novembre 2017 lors du colloque annuel de l’Institut des sciences sociales du travail de l’Ouest (ISSTO, Université Rennes 2), « Le syndicalisme face à l’Europe sociale ».

Sommaire :

Avant-propos (Noélie DELAHAIE et Stéphanie LE CAM)

L’Europe sociale : quelles politiques, quels modèles, quels syndicalismes ? (Jacques FREYSSINET)

État des lieux de la négociation collective européenne au niveau interprofessionnel. Entre construction et menaces systémiques (Frédérique MICHÉA)

Le dialogue social européen et les ambivalences de l’Europe sociale « triple A » (Christophe DEGRYSE)

État des lieux de l’Europe sociale (Sophie GARNIER)

Les droits de participation des travailleurs dans les entreprises transnationales européennes, un droit européen inachevé (Josépha DIRRINGER)

Agir syndicalement en Europe. La CES, un espace pour l’action collective ? (Jean-Marie PERNOT)

Télécharger le numéro complet

English Abstracts

On en parle :

Qu'est-ce que l'Europe sociale ? Un article d'Actuel CE

 

 

mardi, 14 mai 2019 12:39

English Abstracts

Social Europe: what policies, what models, what trade unionism?

Jacques FREYSSINET

The terms of social Europe, like those of the European social model and European social dialogue, have sparked inexhaustible controversies. Social Europe has highlighted contradictions, first between community institutions and member states, secondly between the various member states themselves, and finally – and above all – between management and the unions. Conflicts, alliances, and compromises involving multiple stakeholders have engendered a historical pattern consisting of periods of optimism and diagnoses of exhaustion. Such discontinuities come with a gradual sedimentation of institutions and norms, prompting an exploration of what makes Europe’s social model unique. Confronted with these developments, unions have slowly, and sometimes contentiously, changed the definition of their strategies and of how a Europe-wide stakeholder union should be built.

Overview of European interprofessional collective bargaining

From construction to systemic threats

Frédérique MICHÉA

The article offers an overview of the European interprofessional social dialogue. In procedural terms, the mechanisms of the dialogue set out in treaties have given social partners solid guarantees allowing them to express their interests within the Union’s judicial system. In terms of content, the richness of the negotiated agreements is worth underlining. However, the perspectives of the European social dialogue must be understood in the light of two specific threats: competition from agreed frameworks over which trades unions have limited control, and the mechanisms allowing parties to be excluded from the social dialogue, of which the Commission’s REFIT programme is particularly emblematic.

European social dialogue and the ambivalence of the triple A Social Europe

Christophe DEGRYSE

After a period in which the European social partners were called on to contribute by means of collective bargaining to the construction of a European social dimension, changes, sometimes unexpected, are now hindering the development of the European social dialogue. The interprofessional level has been weakened by confusion over the objectives and tools of social dialogue: for employers, it is a forum to debate structural reforms of labour markets, for trades unions and in the treaties it is a place for collective bargaining to create social norms that improve living and working conditions. The sectorial level has fallen prey to an unexpected change of attitude by the European Commission itself, which is now impeding a dialogue that could lead to restrictive legal norms in the name – or on the pretext – of regulatory fitness and performance. The ongoing blockage of sectorial social dialogue agreements has a part to play in harming the Juncker Commission’s efforts to achieve its stated objective of a social Triple A rating.

An overview of social Europe

Sophie GARNIER

Of the various legal instruments in use worldwide and across Europe, European Union law is, in many ways, an original source of rights for workers and, most importantly, the most extensive corpus of supranational norms in the social field. The article seeks to lay out the groundwork for a legal and critical approach to social Europe by looking at recent developments to explore whether European Union social law is indeed now in the service of a social Europe.

Workers’ participation rights in transnational European companies: an unfinished European right

Josépha DIRRINGER

The article takes a legal approach to the issue of how workers participate in the decision-making process in transnational European companies. Information and consultation procedures and collective bargaining procedures are both promoted in the name of social dialogue, now a Social Europe value. Yet the efficacy of workers’ participation rights remains under threat. On the one hand, information and consultation procedures have been legally instituted in European Union law, albeit with insufficient means to carry them out fully. On the other, the practice of collective bargaining is currently somewhat widespread, but its normative efficacy remains overly limited. In both cases, worker participation in the establishment of social norms appears inadequate.

Trade unionism in Europe: ETUC, a space for collective action?

Jean-Marie PERNOT

The article looks back at the various stages of building the European Trade Union Confederation (ETUC), particularly in line with the stages of building the European Union. The liberal takeover of the European Union process has deprived the European trade union movement of a means of claiming the legitimacy enshrined in its institutions. It is doubtless appropriate to study the European trade union arena in a new light, taking account of ETUC’s organisational achievements and the need for greater commitment from its affiliates. ETUC can then be seen not as a simple offshoot of European institutions, but rather as one of a set of possible tools in the heart of a network offering the possibility of creating a space for trade union action across the EU.

 

jeudi, 18 avril 2019 14:28

Séminaire Inégalités, 17 mai 2019

Y a-t-il un seuil de richesse ? Définir des limites à l’inégalité des revenus

Organisé par le Département des Ressources et des Conditions de Vie des Ménages de l'Insee , le Jeudi 17 mai de 10h à 12h à l'Insee, Salle Closon

Avec Pierre Concialdi (Ires)

Discutant : Jérôme Accardo (Insee)

Renseignements sur

https://www.insee.fr/fr/information/1895004

Claude SERFATI anime le Séminaire de Recherche « L’économie politique de la sécurité et de la Défense à l’épreuve de l’antiterrorisme »

le 16.05.2019 – 14h00-16h30 à Sciences Po Bordeaux

Renseignements sur :

http://www.sciencespo.fr/ceri/fr/content/groupe-de-travail-et-dinformation-sur-le-terrorisme-et-le-contre-terrorisme

vendredi, 10 mai 2019 12:05

Ressources et présentations

Compte-rendu de la journée du 26 mars 2019

Télécharger le compte-rendu de la journée

Deux mondes de syndicalisme ? Les syndicats allemands depuis la crise de 2008/2009

Présentation de Heiner Dribbusch & Steffen Lehndorff, Séminaire international de l'IRES du 26 mars 2019

Pour aller plus loin :

Rough waters: European trade unions in a time of crises

https://www.etui.org/fr/Publications2/Livres/Rough-waters-European-trade-unions-in-a-time-of-crises

Allemagne. Partenariat sans conflit ? Conflit sans partenariat ? Un débat sur l’état des relations professionnelles

http://www.ires.fr/index.php/publications/chronique-internationale-de-l-ires/item/5915-partenariat-sans-conflit-conflit-sans-partenariat-un-debat-sur-l-etat-des-relations-professionnelles

Allemagne. Stratégies de renouveau syndical envers les travailleurs précaires : le cas des intérimaires dans la métallurgie

http://www.ires.fr/index.php/publications/chronique-internationale-de-l-ires/item/5618-allemagne-strategies-de-renouveau-syndical-envers-les-travailleurs-precaires-le-cas-des-interimaires-dans-la-metallurgie

Animation de la Session : “À la rencontre des micro-travailleurs” par Odile Chagny. 

À l’heure de la digitalisation et de l’intelligence artificielle, quel rôle jouent les plateformes de micro-tâches dans la transformation du travail ?

France Stratégie, en collaboration avec la MSH – Paris Saclay, organise une conférence internationale à Paris, le 13 juin 2019, suivie d’un séminaire fermé (uniquement sur invitation) de International Network on Digital Labor (INDL) le 14 juin. Elle sera l’occasion d’entendre des témoignages de micro-travailleurs et d’entreprises / plateformes qui les recrutent, de présenter les résultats des enquêtes nationales et internationales sur ces formes émergentes d’emploi et d’en débattre avec des experts académiques et institutionnels, français et étrangers, ainsi que des partenaires sociaux.

Pour s’inscrire, suivre le lien ici :

https://www.strategie.gouv.fr/debats/plateformes-de-micro-travail-enjeu-lintelligence-artificielle-enjeu-lemploi


Après Uber, Deliveroo et autres services à la demande, le micro-travail est une nouvelle facette du travail intermédié par les plateformes numériques. Des services sur Internet ou sur mobile proposent à des foules d’individus de réaliser, pour le compte de commanditaires, des petites tâches standardisées et répétitives, en contrepartie d’une rémunération allant de quelques centimes à quelques euros par tâche. Celles-ci nécessitent en général de faibles qualifications : prendre une photo dans un magasin, reconnaître et classer des images, transcrire des bouts de texte, mettre en forme un fichier électronique… Malgré leur simplicité apparente, ces micro-tâches réalisées par des millions de personnes dans le monde, servent notamment à créer les bases de données nécessaires au calibrage et à l’« entraînement » d’algorithmes et d’intelligences artificielles.
Au niveau international Amazon Mechanical Turk est la plus connue des plateformes de micro-travail. En France et dans les pays francophones d’Afrique, d’autres plateformes attirent un nombre croissant de travailleuses et travailleurs, pour compléter leur revenu primaire, voire pour y suppléer. Quelle est l’ampleur du phénomène ? Comment reconnaître, organiser et réguler cette nouvelle forme de travail ? Comment, finalement, s’articule-t-elle avec les formes traditionnelles de l’emploi ?

Les présentations et les débats se dérouleront en français et en anglais, avec traduction simultanée.

Programme :

9h – Accueil et Introduction
9h15-10h45 – Session 1 : Quels enjeux du microtravail ? Intelligence artificielle, science et marché
11h-12h30 – Session 2 : Le microtravail en France: résultats de l’étude DIPLAB 2018
13h45-15h15 – Session 3 : À la rencontre des micro-travailleurs

Participation d’Odile Chagny au Séminaire Politiques de l’emploi – Interactions de l’économique et du juridique » sur le thème :L'organisation du travail à l'ère numérique
Le séminaire se tiendra le mercredi 12 juin 2019 à partir de 9h15 au Ministère de l'Economie et des Finances Salle de Conférences Pierre Mendès-France 139 rue de Bercy - 75012 Paris

Le lien vers la page dédiée : https://www.tresor.economie.gouv.fr/Ressources/Seminaire-Politiques-de-lemploi

L'IRES sera présent au 14ème Congrès de la Confédération européenne des syndicats (CES) qui aura lieu à la Wien Messe à Vienne, en Autriche du mardi 21 au vendredi 24 mai 2019.

https://www.etuc.org/fr/confederation-europeenne-des-syndicats-14eme-congres-etuc19

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